Comment vaincre sa peur de l’échec en trading – Le témoignage de Pierre

Chers amis traders,

c’est avec le plus grand des plaisirs que je lis régulièrement vos témoignages.

Ils sont inspirants et ont le pouvoir d’aider d’autres apprentis traders qui sont confrontés à des situations que vous avez réussi à surmonter.

Je vous encourage à partager sans retenu vos histoires : vos échecs, comme vos réussites.

 Il y a quelques jours, un débutant exprimait sa peur de l’échec en trading.

J’ai été agréablement surpris de lire le témoignage de Pierre L. qui s’est livré en toute simplicité.

Voici son témoignage (Pierre je n’ai rien ajouté, tout est dis !):

Bonjour Sylla.
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J’étais il y a un an dans une situation similaire : tout cela me faisait peur. (super peur)
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sans vouloir faire du lèche bottes, après avoir testé 5 formations payantes, je me suis focalisé sur deux d’entre elles.
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Les formations de Cédric ont un gros intérêt : elles sont très sécurisantes car elles offrent un système complet, de A à Z.rien n’est laissé au hasard.
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Par contre, du fait de leur complétude, il ne faut pas penser pouvoir « maitriser » le sujet et devenir un pro en un mois.
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DISCLAIMER : j’ai suivi toutes les formations de Cédric.
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J’ai localisé mes deux grands ennemis personnels  en trading :

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1) se lancer trop vite et trop fort :

« le bon feeling » qui fait que l’on tord les règles (allez cette fois je le sens bien, et vraiment je le sens bien, donc je vais casser mes règles de prudence).

Je connais un trader pro qui a amassé plus de 500 000 € en 5 ans, très régulier, et qui en a perdu 60% sur un coup comme ça après 5 ans sans faute. Cet ennemi du trader est possiblement le plus dangereux. J’en ai peur, et je suis content d’en avoir « peur ». C’est de la « bonne » peur. De la peur qu’on peut surmonter par un exercice de rigueur.

2) ne pas suivre le plan.

Suivre le plan est crucial, non pas parce que Cédric est un Guru qu’il faut aduler, mais parce que ses systèmes sont ajustés en fonction de sa longue expérience, et que à défaut d’avoir acquis cette même expérience (ce qui viendra sur le long terme), le mieux est de suivre le plan.

Le trading doit être comme l’apprentissage de la menuiserie ou de la forge (pour info j’ai une formation de forgeron  : hyper long, fastidieux, répétitif… mais à la fin, on sait bâtir un meuble haut de game, ou un portail en fer forgé. Les autres ils ont arrêté.

Cela fait un peu penser au cursus des compagnons du tour de france. Le trading est un Art au sens premier du terme. Artisan.

J’ai tradé sur papier : au début je pensais que ce stade ne durerait que 3 mois.

Mais j’ai vite vu que le problème de « ne pas suivre le plan » (intuition fulgurante : « tiens je vais changer ça » , « et si je prenais plutôt le trade comme ça », « attend là Cédric, il est beau ce trade, qu’est-ce que tu viens me gacher ma journée en me rappelant que le risque est trop élevé », etc…) allait se poser à moi en réel.

Pas juste en simulation.

Donc j’ai rajouté 3 autres mois de paper trading afin d’être capable d’encaisser des pertes « prévisibles » (soit faisant partie des critères de risque prédéfinis) ainsi que de couper des positions gagnantes au moment du signal (et pas 2 semaines après)

et en me forçant à regarder les courbes de prix dans les semaines qui suivent afin de me distancier du sentiment de frustration lorsqu’un trade dont on est sorti gagnant, repart de plus belle mais sans signal clair pour re-renter dedans (et on aurait être encore « plus gagnant »… sauf que non : statistiquement faire ça c’est la course vers la ruine).

L’exercice de trading papier, permet aussi de suivre le plan sans fléchir alors que je ne gagne pas un rond : la frustration de se dire « mais là en réel » punaise, je ferais un max de blé (car mon trading papier est profitable depuis le premier mois) est pour moi un ennemi à vaincre.

Le but est de pratiquer sur le long long terme.

Donc 3 ou 6 mois, c’est rien. Si je ne suis pas capable de tenir en papier sur 3 ou 6 mois, un jour ou l’autre, cela me tombera dessus : en réel, je vais prendre un risque démesuré, et faire comme le copain qui a cramé 300 000 € en une journée, parce que une fois (de trop) il a dérogé a ses règles de prudence.

Donc pour résumer : l’apprentissage n’est pas « sexy », par contre, la pratique, peut être 100% Zen. Et ça, ça vaut tout le sexy du monde.

J’ai commencé ma première formation avec Cédric en Aout dernier, et je viens juste de provisionner mes deux comptes de brokerage (il y a deux semaines).

Un pour le trading, un pour le portfolio de long terme.  Je dois être son élève le plus **lent** de la bande !

Je me fixe comme objectif de trader à 50% du risque conseillé.

Pendant 6 mois. Alors qu’on est dans un marché haussier de dingue sur les actions américaines. Tant pis. Il y en aura d’autres dans les 20 ans qui viennent.

Bon courage

Pierre L.

3 Commentaires

  1. Ben de Bourse Ensemble 05/03/2014 Répondre

    Salut Cédric,

    Super commentaire et retour d’expérience de Pierre. Les problème qu’il rencontre, tout le monde les connait à un moment ou à un autre dans ce domaine.

    Son dernier point est très important. On pense souvent passer à côté d’une belle action, d’une belle hausse, d’un marché fort… d’une belle importunité au final. En fait, il y a une grande quantité de belles opportunités et le train repassera dans pas longtemps. La patience est un véritable atout en bourse et permet de suivre son plan de trading de manière plus assidue.

    Ben

  2. tapatio 07/03/2014 Répondre

    bonjour,

    Pierre, sur quel site avez-vous fait du paper trading ?

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